Un mois vu par Bertrand Bollet

18 janvier 2012

 Interview de Monsieur Bertrand BOLLET, directeur de Nantes Initiative.

Agé de 44 ans, il a fait ses débuts dans l’assurance puis dans la formation professionnelle, il a été également président de la jeune chambre économique francaise en 2005.

Durant l’entretien, divers sujets sont abordés comme le triple A, les nouvelles déprimantes dans les médias et l’élection présidentielle où monsieur Bertrand BOLLET donne son avis sur la question.

Le triple A

“Ca m’insupporte ! Aujourd’hui j’ai le sentiment que c’est cela qui gouverne le monde. On nous rabâche cela à longueur de journée et…on n’y comprend pas grand chose ! C’est vraiment bizarre car on reste suspendu à ces trois A et on sent que tout peut basculer.”

Les mauvaises nouvelles dans les médias

“Regardez, rien qu’aujourd’hui : la tempête, les menaces de récession en France, la crise de l’euro, Rama Yade radiée des listes électorales, le bizutage à Dauphine, etc:qu’est ce que les médias peuvent nous annoncer comme mauvaises nouvelles !Tout le temps ! ….

Peut être parce qu’on n’éduque pas les gens à saisir les bonnes petites choses du quotidien. … Au niveau local, des bonnes nouvelles, il y en a plein ! A Nantes Initiative par exemple, on n’a jamais accompagné autant d’entrepreneurs que cette année. Des gens qui créent de la richesse, du lien social, qui avancent. C’est cela qui me regonfle le moral”

L’élection présidentielle

“…Quand j’étais président de la jeune chambre économique francaise, on m’a souvent demandé mon appartenance politique ; je répondais que j’étais ni à droite ni à gauche, mais toujours devant. C’est cela que je reproche aujourd’hui au monde politique : l’appartenance à une famille, à un clan. Les hommes politiques oublient d’être devant, d’apporter un peu d’élan, de vision, de leadership.

Il y a une phrase de Bernard Brunhes ancien président de Nantes initiative  qui m’a marqué : L’arbre qui tombe dans la forêt fait plus de bruit que la forêt qui pousse. Soyons la forêt qui pousse !”
Source : Le journal des entreprise numéro 289 daté  de janvier 2012


La Fascination de l’Iceberg

17 janvier 2012

Adaptation ludique et accessible à tous sous la forme d’un polar anthropologique des textes et réflexions de Patrick Viveret “Reconsidérer la richesse” par la Compagnie La Tribouille. Ce spectacle est donné à l’occasion du trentième anniversaire de la compagnie de théâtre nantaise.

Dès le démarrage des « contes de la richesse », la Compagnie La Tribouille a voulu se donner du temps. A contre-courant du zaping contemporain, elle a voulu privilégier cette richesse essentielle à ses yeux : ne pas travailler dans l’urgence, pouvoir explorer, se tromper, tester, tenter…

Aujourd’hui, la Compagnie poursuit cette même démarche de travail pour la création du troisième conte de la richesse : tout d’abord une période de laboratoire, de recherche à partir du rapport ministériel « Reconsidérer la richesse » principalement, mais également des autres écrits et conférences de Patrick Viveret. Ces temps de recherche se sont organisés autour d’improvisations, d’explorations des pistes de personnages ou de situations théâtrales, de travail corporel avec le chorégraphe, à la recherche d’un cheminement émotionnel, physique qui vienne éclairer de façon sensible le sens intellectuel. Cette démarche d’aller-retour entre la scène et le chantier d’écriture s’est accompagné de rendez-vous entre Patrick Viveret et l’ensemble de l’équipe pour confronter, vérifier le sens de notre démarche artistique, s’interroger sur sa pertinence, sa nécessité vis-à-vis du public.

Après avoir exploré les mécanismes de l’économisme et des indicateurs de richesse dans « Le paradoxe de l’Erika », puis les mécanismes financiers et les moyens d’échange dans « Le radeau de la monnaie », la Compagnie La Tribouille s’empare de ces « questions fondamentales » présentes dans le rapport de Patrick Viveret, en particulier celle de la qualité démocratique. Avec cette question de la démocratie arrive celle de la relation humaine, dont la question de l’amour, au sens large du terme, puis celle de notre rapport au temps, donc de notre désir ou non de prolonger notre voyage d’humanité sur cette planète.

Au bout du compte, ces enjeux de fond nous ramènent aussi à des enjeux très concrets : et si notre façon d’envisager ou non de vivre ensemble influençait directement les enjeux politiques, économiques, sociaux, écologiques, culturels ?

Et si l’humanité faisait le pari que c’est possible de « grandir en humanité » ?



La Compagnie La Tribouille fête ses 30 ans

Créée en 1982, la Compagnie de théâtre La Tribouille est une vraie compagnie. L’ensemble de son personnel partage la conception et la réalisation des projets, s’implique dans l’esprit qui préside à leur mise en chantier. Depuis 1982, date de son installation à Nantes, la compagnie se définit comme une équipe de créateurs impliquée dans la vie de la cité. Pour La Tribouille, le théâtre doit en permanence tisser des liens, dépasser les barrières sociales et culturelles, donner à voir et à entendre des œuvres dont le public peut s’approprier le contenu.

Dans la réalisation de ses projets, La Tribouille s’est fixée deux axes majeurs :
- créations professionnelles donnant lieu à une réflexion sur l’écriture et la mise en scène ;
- encadrement de créations amateurs à partir de 8 ans.

Pour la Compagnie La Tribouille, le théâtre est un outil qui peut permettre au travers des mots et des images :
- d’atteindre tous les publics dans un partage du plaisir ;
- de mêler, de faire se rencontrer dans un même lieu, autour d’un même texte, d’un même thème, des gens d’origine, de milieux divers ;
- de ne pas attendre qu’un public tenu éloigné des salles de théâtre vienne nous y rejoindre, mais d’aller à sa rencontre ;
- d’investir des lieux inhabituels, faire que ces lieux s’ouvrent soudain sur un imaginaire possible.
La Compagnie La Tribouille qui cette année fête ses 30 ans est bien consciente que seules des créations d’une totale exigence de qualité rassembleront des publics divers.

Source : Nantes métropole


COM & DéCO Agence de communication et de décoration missBreizh : la marque nantaise au Rallye Aïcha des Gazelles - mars 2012

16 janvier 2012

Etre une missBreizh, c’est être une femme Bretonne moderne : une femme qui contribue au développement économique et culturel de son territoire. La marque nantaise “missBreizh” participe au Rallye Aïcha des Gazelles de mars 2012, en étant sponsor équipementier de l’association “Breizh’Elles”. Les organismes et entreprises qui partagent les valeurs de la marque peuvent encore les rejoindre dans l’aventure…

Le 17 mars 2012, le top départ du Rallye Aïcha des Gazelles est lancé !

Il s’agit du plus grand Rallye 100 % féminin regroupant tous les âges et toutes les nationalités !

Ce sont des femmes qui vivent une aventure internationale et unique en son genre : un aventure sportive et humaine où le dépassement de soi se mêle au partage et à l’entraide.

Nombreuses sont les bretonnes à vouloir s’y inscrire, mais les places sont limitées et la première étape de recherche de sponsoring est le premier passage qui valide sa participation à l’aventure.

missBreizh et Breizh’Elles : une synergie

Maïwenn Tournellec, conceptrice de la marque “missBreizh” a eu le coup de coeur pour l’équipe des “Breizh’Elles” qui l’a contactée suite à leurs présences respectives au Salon Nautique de Paris, en décembre 2011. L’équipe est constituée d’ Emilie Girault et de Caroline Treguel qui ont pour point commun avec Maïwenn, d’être des ex-nageuses de compétition… Caroline étant une jeune retraitée de 25 ans avec un statut de sportive de haut niveau. Toutes trois ont la même énergie et ont une expérience de l’univers événementiel. Il n’en fallait pas moins pour que ces jeunes femmes décident de faire équipe commune.

Une valorisation des partenaires

Emilie et Caroline ont créé leur association “Breizh’Elles”  afin de trouver des financements qui valident leur participation au Rallye Aïcha des Gazelles (60% du montant de l’investissement est déductible des impôts de l’année en cours). Très actives, elles ont déjà atteint le premier palier des 15 000 € et en attendent 5 000 de plus pour janvier. Il leur manque encore un peu de financement pour leurs achats de matériel, mais leur présence est assurée !

missBreizh équipe en partie les 2 aventurières et les soutient dans la communication de leur projet. Les miss propose aux entreprises partenaires d’apposer leur logotype sur leur Jeep et la réalisation d’une vidéo pour que l’aventure puisse être mise en lien sur les sites internet.

Le 11 février 2012, les “Breizh’Elles” organisent un brunch de façon à ce que tous les sponsors puissent se rencontrer.

Une aventure à suivre…

Les Breizh’Elles ont leur site internet http://breizhelles.wordpress.com/ dans lequel toutes les informations apparaissent, dont leur page Fan Facebook.

Il est également possible de consulter la qualité des montage vidéo de Caroline sur son site http://www.triguelcaroline.com/

missBreizh a exposé quelques photographies des Breizh’Elles sur son propre site http://www.missBreizh.com et sa page fan de Facebook http://www.facebook.com/missbreizh44

Rendez-vous programmé… dans quelques mois !

Source : Les Etapes


Vent d’anarchie sur les murs londoniens

13 janvier 2012

Actualité / Vent d'anarchie sur les murs londoniens  / étapes: design & culture visuelle

Tilt, street artiste français originaire de Toulouse a débuté une collaboration avec le collectif londonien Picture on Walls pour la réalisation d’éditions limitées. À cette occasion il a participé au Chrismas Show qui s’est tenu au Village Underground dans le quartier de Shoreditch. Il livre cette fresque murale de 16 m x 8 m qui représente l’Union Jack à partir des paroles du titre “Anarchy in the UK” des Sex Pistols.

Source : Les Etapes